environnement

Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 08:45
- Par EcoGreenWriter

Campagne et Environnement nous rappelle et nous explique le lancement d'un nouveau Label EcoJardin. Les gestionnaires d'espaces verts ouverts au public pourront, dès le 1er mars 2012, déposer leur candidature pour obtenir le labelEcoJardin®. Face aux objectifs du planEcoPhyto 2018,Plante & Cité, centre technique national sur les espaces verts et le paysage, propose un label pour valoriser des sites adoptant une démarche globale de gestion écologique.

 

Un label pour les espaces verts écolos


Les sites concernés sont divers : parcs, squares mais aussi espaces naturels aménagés incluant par exemple des forêts ou des prairies. C'est l'Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France,Natureparif, qui assurera la mise en œuvre de la procédure.


Sélectionnés par Natureparif et Plante & Cité, des organismes indépendants évalueront à partir du printemps chaque site candidat en fonction d'une grille spécifique. Parmi les critères d'obtention du label, on retrouve l'intégration du site et ses connexions écologiques, l'amélioration desfonctions écologiques du sol, lagestion de l'eauet le suivi de labiodiversité. Concernant le choix des végétaux, l'introduction de plantes à intérêt écologique sera favorisée. Le label accorde également de l'importance à l'information, la sensibilisation et la participation du public.

 

Renseignements en inscriptions en ligne sur le site http://www.label-ecojardin.fr, qui présentera en fin d'année les bonnes pratiques répertoriées dans les premiers sites labellisés.

Source : Article complet de Campagne et Environnement

 

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 08:45
- Par EcoGreenWriter
Voici une Analyse du Cycle de Vie  (ACV) de chaque mode de production d’électricité, issue des énergies renouvelables dont l’Europe et la France font la promotion pour atteindre leurs objectifs de réduction de leurs émissions de CO2.  Il est intéressant de rajouter cette pièce au puzzle monstrueux du réchauffement climatique.
 
Areva winf eolien offshore M5000
 
 
 
Il est actuellement admis que l'activité humaine est responsable d'émissions importantes de gaz à effets de serre, contribuant au réchauffement climatique et donc au bouleversement constatés sur le climat et l'environnement. Les premières migrations de populations ont commencées au Canada ou dans des îles tropicales.
Le monde a pris une décision de se tourner vers des sources d'énergies mois émettrices de ces gaz.
Contre toute idée dogmatique nous nous questionnerons aussi sur la contribution de ces sources dites renouvelables ainsi que sur l'environnement et l'Homme selon le modèle suivant :
  • Mode de production d'électricité nécessaire à l'activité humaine et son mode de vie développé,
  • son coût et,
  • ses conséquences
 

Biomasse :

Emission par KWH : 55 g de CO2
Impact environnemental : si production intensive alors pollution  atmosphérique et par pesticides ainsi que réduction de la biomasse. De plus on peut imaginer un accroissement d émissions de particules fines co …
 
image ecolo-trader.fr
 

Hydro-électricité :

Emission par KWH : 8g de CO2
Impact environnemental : destruction de milieux naturels émissions de méthane et dégradation de la qualité de l eau – eutrophisation du milieu et maladies humaines. Erosion des sols et des deltas en aval et possible utilisation accrue en amont de fertilisants.
Déplacement fréquent de population.
image ecolo-trader.fr
Crédit : Velcan Energie 
 
 

Eolien :

Emission par KWH : de 9 à 25g de CO2
Impact environnemental : bruit ; chocs avec les oiseaux, impact paysager. 
Notons que selon l'AFP L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) estime qu'il n'est pas nécessaire de définir une distance d'installation minimale entre les parcs éoliens et les maisons et qu'il faut évaluer l'impact acoustique "au cas par cas".

image ecolo-trader.fr
parc éolien dans les Pyrénées Orientales
 
 

Solaire photovoltaïque :

Emission par KWH : 60g de CO2
Impact environnemental : Emissions importantes de sous produits tels que cadnium, plomb ou métaux lourds…
 
image ecolo-trader.fr
(crédit éneovia -StratègEco Solar ) 
 
 

Solaire thermique :

Emission par KWH : nc g de CO2
Impact environnemental : non communiqué . Dommage car elle apparaîtrait comme la source la plus respectueuse tout au long de sa réalisation et de sa production (pour les dernières versions).
 
image ecolo-trader.fr 
Crédit CNRS : themis première centrale française
 
 
 

Hydrolien / énergie marémotrice / vague :

Emission par KWH : nc g de CO2
Impact environnemental : non communiqué
Dommage car elle apparaîtrait aussi comme une source respectueuse pour des moyens comme les hydroliennes Sabella par exemple 

image ecolo-trader.fr
crédit HydroHélix
 
image ecolo-trader.fr
crédit énergias Portugal
 
 
 

Que dire donc vu la précédente analyse ?

Faut il les abandonner ces nouvelles sources d'énergies issues de ressources inépuisables et donc renouvelables ?  
Non, car si elles ne sont pas forcément 100% propres, il est légitime de les comparer aux modes actuels de productions. Pourtant des exemples "contre productifs existent" : c'est le cas d'une usine de silicium qui consomme énormément d'énergie (de quelle source ?) et de métaux dits « lourds »  et n' est pas forcément certifiée ISO14001, en provenance de pays peu scrupuleux.

Mais ces façons de produire ont l'avantage de pouvoir rester à terme alors que d'autres sources disparaîtrons à terme (dont pétrole). De plus les énergies concurrentes ont un lourd passé ! Tant en matière de destruction des écosystèmes, de santé publique, ou d'impact sociaux, il ne faut pas l oublier (nucléaire et ses déchets dangereux et irréductibles laissés aux générations futures...) . Il faudra donc rester vigilant dans le déploiement ces énergies plus respectueuses. 
 
 

Que vaut l étude ACV (Analyse du Cycle de  Vie) ?

L'ACV est une étude scientifique des vices et des vertus de chaque énergie. L étude est méthodique et fastidieuse, réalisée étape par étape, recensant tous les matériaux consommés, les déchets rejetés, tous les coûts énergétiques, des process employés etc. Les chiffres proposés sont issus des ACV réalisées par l'université de Louvain en Belgique (très respectée).
 
 
Exemple :
Pour produire 1GW éolien en puissance, il faut 360 tonnes de béton, 1.240 t. pour les barrages hydroélectriques et 560 tonnes pour une centrale nucléaire.
De même, côté acier (consommateur de CO2)  il faut 125 tonnes pour cette même production d 1GW pour l'éolien, 14 tonnes pour un barrage et 60 pour la centrale nucléaire. Quant au photovoltaïsme…c'est le pire !
 
 

La question du nucléaire n'est pas posé ! 

Quid du nucléaire que l'on présente comme l'énergie salvatrice et en plein essor, la France en grand leader malgré Fukushima. Peu émettrice de CO2 mais quid des extractions d'uranium, des déplacements des déchets ultimes, sans parler du dé mentellement des installations et de la gestion long terme des déchets contaminés… (les études épidémiologiques ont du mal à sortir).
 

Scénarios énergétiques

Pour l'heure la multiplicité des scénarios énergétiques ne divergent pas trop, même entre l'AIE et Greenpeace, seul 30% des besoins seront produits par le renouvelables. Par contre les économies d énergies peuvent s'avérer essentiel et avec un effet de levier plus important. Les espoirs les plus importants étant fondées sur le solaire (selon Global Chance) qui présente une croissance du rendement forte d année en année ( 5 puis 14 maintenant plus de 22 et bientôt 40 voire 80% en laboratoire... !).
En France, selon NégaWatt (qui prone la réduction de la consommation), il y a un formidable réservoir de réduction de la facture et de la production, en lançant des programmes de sensibilisation et à l'isolation des habitations et en faisant attention à de multiples gestes économiques (débrancher les mises "en veille" ...).
 
 

Conclusion

Je crois que nous ne devons pas avoir peur de développer ces capacités d'énergies issues de sources renouvelables : nous ne voulons pas retourner au Moyen Age. A court terme, même si elles ne semblent pas toutes aussi vertueuses, sur le long terme, elles le seront et nécessaires. Le rapport est sans égal si nous osons déjà remonter le temps, et parions sur le futur et la recherche et développement pour qu'elles le soient encore plus, et atténuons un siècle de développement finalement bien peu durable. Il est temps de remettre l'Homme au centre de nos préoccupations durables, et moins les finances ?.  
 
 
Sources :
Science et Vie : mars 2008
NégaWatt
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 08:45
- Par EcoGreenWriter

Une équipe de chercheurs français et espagnols a trouvé la formule qui permet de fabriquer du pétrole tout en recyclant les rejets de COde nos usines. Son nom : Le Blue PetroleumTM

 

Blue Petroleum : biopétrole

Attention une grosse révolution énergétique pointe le bout de son nez. Cette innovation pourrait être le carburant de demain. Voici le BIOPETROLE : du pétrole issu de ressources renouvelables sans passer par la pression et les millions d'années.

 

Cette formule magique permet de recycler nos rejets de CO2. Elle repose sur la culture en usine de micro-algues qui ont besoin, pour se développer, de lumière pour la photosynthèse et de gaz carbonique.

Ce gaz est directement récupérer d’une cimenterie voisine et injecté dans les cultures d’algues qui se multiplient à vitesse « Grand V ». Cette solution organique concentrée est ensuite filtrée pour extraire l’eau et les omégas 3. La pâte résultante de cette opération devient du « Pétrole Artificiel » en la mettant sous haute pression et haute température.On obtient ainsi en 48 heures ce que la nature a offert en des dizaines de millions d’années.

Ce biopétrole a la même capacité à brûler que le pétrole brut. Par conséquent, il pollue en dégageant du gaz carbonique. Mais comme il est fabriqué à partir du COrécupéré de l’usine, il a au final moins d’impact sur notre planète.

L’objectif à terme de cette usine est de produire 230 000 barils de pétrole bleu sur une superficie de 40 hectares. Cela correspond à la consommation de 21 000 français. Selon le fondateur de BFS,  la société issue du projet, le N°1 mondial du pétrole fossile Exxon serait prêt à investir massivement dans ce substitut renouvelable et « écolo ».

A l’avenir, chaque usine dégageant du CO2 pourrait être couplée à une usine comme celle ci qui produirait ce pétrole artificiel. Baisse des rejets de CO2 dans l’atmosphère et du pétrole à volonté, c’est mieux que rien non ?

Plus de détails dans la vidéo ci-dessous :

 

 

 
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 08:45
- Par EcoGreenWriter

Que faire de son vieux frigo ? que faire de son vieux téléviseur à tube cathodique ? ou que faire de son vieil ordi ou micro-onde en passe ? Faut il les jeter ou les recycler ? Peintures, solvants, meubles et autres déchets spécifiques des ménages ont désormais leurs filières de tri et de recyclage. Présentation des informations officielles , réalisée par le site developpement-durable.gouv


Pollueur-payeur.

En 2012, les déchets d’ameublement auront leur propre filière de recyclage, à l’instar d’autres produits comme les emballages, les pneus ou encore les déchets d’équipements électriques et électroniques. Longtemps la fin de vie des produits s’est résumée à leur agonie dans les décharges ou les usines d’incinération, mais ce temps est révolu. Afin de mieux gérer la fin de vie des produits (limiter les déchets, encourager la réutilisation et le recyclage), l’Union européenne, l’État et les collectivités locales ont organisé des filières pour certains produits, avec l’objectif de faire payer celui qui pollue. Le principe de la responsabilité élargie du producteur (REP) s’est alors imposé, la conception du produit relevant du fabricant. Celui-ci est ainsi incité à mettre sur le marché des produits plus respectueux de l’environnement, qui génèrent moins de déchets.

À chaque produit sa filière.

Comment fonctionne une filière ? Emballages, pneumatiques, téléviseurs, piles… tous ces produits font partie de filières découlant de la responsabilité élargie du producteur : le fabricant ou l’importateur d’un produit organise la fin de vie de celui-ci, soit en gérant lui-même la collecte et le recyclage du déchet généré par son produit, soit en versant une contribution à un éco-organisme, dont c’est le rôle. Ainsi, en 2011, les éco-organismes ont récupéré près de 1 milliard d’euros pour financer ces filières.

Concrètement, les produits sont soit collectés chez l’habitant (les emballages), soit rapportés par le consommateur (bornes de piles dans les magasins, reprise des médicaments non utilisés en pharmacie…), soit récupérés dans les déchetteries (fours, écrans…) pour être valorisés. Le coût de la gestion du déchet est intégré dans le prix de vente du produit. Une chose est sûre : le producteur a toujours intérêt à mettre sur le marché des produits plus respectueux de l’environnement (éco-conception) puisque sa contribution dépend, en partie, de l’impact du produit sur l’environnement. Il existe à ce jour, selon l’Agence de la maîtrise de l’énergie et de l’environnement (Ademe), une quinzaine de filières découlant de la REP, trois étant nées depuis le Grenelle Environnement : les déchets d’activités de soins à risques infectieux perforants des patients en autotraitement à domicile (seringues, scalpels…), les déchets diffus spécifiques ménagers comme les peintures, les solvants… et les déchets d’ameublement.

Rien ne se perd, tout se transforme.

Une filière se crée chaque fois que la collecte sélective d’une catégorie de déchets apporte des avantages en termes de santé publique (cas des déchets d’activités de soins à risques infectieux perforants) ou de valorisation (cas des équipements électriques et électroniques). Plus le tri est organisé en amont, meilleure sera la récupération et la valorisation des matières. Des objectifs ambitieux de collecte et de recyclage sont fixés par les pouvoirs publics. Ainsi, pour les déchets d’éléments d’ameublement, le taux de réutilisation et de recyclage des déchets professionnels a été fixé à 75 %.

Exemple de la filière des déchets d’équipements électriques et électroniques.
« Notre filière est née en 2006 et a connu une croissance importante. Il faut savoir que chaque habitant produit en moyenne 22 kg de déchets électriques et électroniques par an et en jette environ 15 kg. Le prix de la collecte et du recyclage est transféré au consommateur, à travers l’étiquette écoparticipation. Globalement, 2/3 de la collecte se fait en déchetterie et 1/3 auprès des distributeurs. Puis, il y a tout un processus de démantèlement du produit et de valorisation des matières. Tout est bon dans un frigo ou un four ! Aluminium, ferraille, cuivre, mousse…85 % des produits sont valorisés et les matières revendues ensuite. C’est une filière qui marche bien. René Louis Perrier, directeur de l’éco-organisme Ecologic.

 

Source : www.developpement-durable.gouv.fr 
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 08:45
- Par EcoGreenWriter

Comment mangeons t on au XXIeme siècle ? Grâce à l'agriculture moderne, l'on trouve de quoi s'alimenter à chaque coin de rue. Oui mais comment et il est possible de nourrir tous les habitants de la planète sans produire plus. De même, il est possible de rassasier l'humanité sans nuire ni à notre environnement ni à notre santé. Et s'il était facile de réconcilier plaisir et responsabilité ?

 

goutons-un-monde-meilleur.png

 


Alors que près d'un milliard d'êtres humains - dont 75% sont des paysans - ne mangent pas à leur faim, 30% de la nourriture produite sur notre planète est gaspillée ou perdue. Outre les inégalités sociales qu'il génère, notre système de production et de consommation alimentaire a des impacts négatifs sur l'environnement et la santé, et de façon plus générale, sur notre qualité de vie.

L'enjeu n'est pas de produire plus mais de produire mieux. Des alternatives existent, qui permettent de subvenir à nos besoins alimentaires dans le respect de la nature et des hommes.

LE WWF AGIT 
Pour faire connaître les solutions qui permettent de produire une alimentation de qualité, en quantité suffisante, sans nuire ni aux hommes, ni à l'environnement, le WWF France a initié la campagne « Goûtons un monde meilleur ». Avec ses partenaires, le CFSI, Max Havelaar France, le RES et Slow Food, le WWF a créé le site internet: www.goûtonsunmondemeilleur.fr
Source d'information et d'actualités, plateforme d'échange mais également guide pratique pour apprendre à mieux consommer, le site Internet alerte sur les problématiques liées à notre alimentation et offre des solutions concrètes pour y répondre. Car bien manger ce n'est pas seulement manger à sa faim, c'est aussi se faire plaisir, tout en améliorant les conditions de vie des petits producteurs et en préservant notre santé et celle de notre planète.

 

 

Source : http://goutons-un-monde-meilleur.fr

 

Cinq partenaires, une même cause : promouvoir une alimentation respectueuse de la nature et des hommes.

 

 

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Econologie
Éconologie
est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.


Développement durable

"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.


L’investissement responsable

Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».


Ressource naturelles

Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).


Énergie renouvelable

Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.


Le transport durable

Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.


L'habitat durable

L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments, aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.


La biodiversité
La biodiversité
, ou diversité biologique, désigne l'ensemble des richesses du vivant. Elle est la ressource naturelle par excellence, indispensable à l'existence des matières premières fondamentales : de l'oxygène au bétail, en passant par l'eau, les terres, les végétaux, etc.
La biodiversité recouvre l'ensemble des interactions entre la diversité des gènes (biodiversité génétique), des espèces d'un éco-système (biodiversité spécifique), et des milieux d'un paysage (biodiversité écologique).
C'est au Sommet de la Terre de Rio en 1992 que se fait jour la notion de biodiversité, qui devient patrimoine commun de l'humanité.
Les énérgies alternatives

Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.


L'énergie Hydrogène

L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.


Les écosystèmes et les services

Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.



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