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De nouveaux tarifs d’achat de l’électricité produite à partir de la biomasse, du solaire et de la géothermie
Le gouvernement a fixé les nouveaux tarifs d’achat de l’électricité produite à partir de la biomasse, du solaire et de la géothermie.
Pour la production d’électricité à partir de biomasse, le tarif applicable aux installations dont la puissance est comprise entre 5 et 12 MW est plus que doublé. Le tarif de base passe de 6.4 c€/kWh à 12.5 c€/kWh. S’y ajoute une prime d’efficacité énergétique jusqu’à 5 c€/kWh. Ce dispositif tarifaire très incitatif complète les appels d’offres lancés périodiquement par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer. Les résultats du 3ème appel d’offres, qui portait sur une puissance de 250 MW seront annoncés d’ici la fin du mois de janvier, et un 4ème appel d’offres sera lancé dans les prochaines semaines. L’arrêté tarifaire a été publié au Journal officiel du 31 décembre 2009.
Pour la production d’électricité à partir de géothermie, le tarif sera relevé à 13 c€/kWh (contre 10 c€/kWh auparavant) dans les départements d’Outre-Mer, ce qui va permettre d’accélérer dans ces territoires le développement de cette source d’énergie, qui est déjà compétitive par rapport aux moyens classiques de production d’électricité. Pour la métropole, le tarif est désormais fixé à 20 c€/kWh, l’objectif est de poursuivre dans des conditions économiques adaptées le développement de la géothermie à très grande profondeur (5 000 m), notamment en Alsace, région pionnière qui expérimente actuellement un pilote industriel à Soutz-sous-Forêts. L’arrêté tarifaire a été transmis à la Commission de régulation de l’énergie, et sera publié d’ici la fin du mois de janvier.
Un arrêté, publié au Journal officiel du 7 janvier 2009, fixe les conditions économiques applicables aux installations de géothermie ayant fait l’objet d’opérations de modernisation. A court terme, cet arrêté va permettre de reprendre un fonctionnement à plein régime de l’usine de Bouillante en Guadeloupe.
Pour la production d’électricité à partir de l’énergie solaire : (Pièce jointe : l’arrêté tarifaire qui sera publié jeudi 14 janvier 2010 au Journal officiel).
Le tarif de 58 c€/kWh , le plus élevé au monde, est maintenu pour les
installations avec « intégration au bâti », lorsqu’elles sont intégrées à des bâtiments d’habitation, d’enseignement ou de santé (bâtiments présentant des enjeux architecturaux et
visuels forts, pour lesquels la mise en œuvre de dispositifs photovoltaïques est généralement coûteuse à cause des difficultés techniques et de l’absence d’économie d’échelle), du tarif fixé en
2006, soit 58 c€ / kWh au 1er janvier 2010. Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, ...), le tarif est fixé à 50 c€ / kWh. Les règles d’intégration
au bâti sont améliorées, de sorte que ce tarif favorise les solutions architecturales et esthétiques les plus accomplies, et positionne les industriels et artisans sur un secteur innovant et à
forte valeur ajoutée. Ces tarifs d’ « intégration au bâti » sont réservés aux bâtiments existants (à l’exception des bâtiments d’habitation pour lesquels des contraintes techniques et
architecturales existent dans le neuf comme dans l’existant).
Les installations avec « intégration simplifiée au bâti »
pourront bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 42 c€ / kWh. La création de ce nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments professionnels (bâtiments industriels,
commerciaux, agricoles, ...), pour lesquels des solutions totalement intégrées au bâti ne sont pas toujours possibles.
Les installations au sol pourront toujours bénéficier du tarif de 31.4 c€ /
kWh . En outre, pour les installations au sol d’une puissance supérieure à 250 kWc, le tarif sera variera désormais de 31.4 c€ / kWh pour les régions métropolitaines les plus ensoleillées à
37.7 c€ / kWh pour les régions les moins ensoleillées. Cette modulation géographique permettra une meilleure répartition des centrales solaires sur le territoire national. Afin de garantir une
bonne insertion environnementale des centrales solaires, de prévenir les éventuels conflits d’usage et d’améliorer la concertation locale, un décret du 19 novembre 2009 (Journal officiel du 20
novembre 2009) précise que ces installations doivent faire l’objet d’une demande de permis de construire, d’une étude d’impact et d’une enquête publique.
Les formalités administratives sont simplifiées, avec la suppression des obligations déclaratives et du certificat délivré jusqu’ici par les DREAL/DRIRE. Seule une attestation sur l’honneur est désormais exigée pour déterminer le régime tarifaire applicable.
Ces nouveaux tarifs seront maintenus inchangés jusqu’en 2012. Afin de donner une visibilité de long terme aux acteurs, le projet d’arrêté comprend une formule d’indexation dégressive des tarifs à compter de 2012, qui permettra d’ajuster le niveau de soutien à l’évolution des prix générée par les évolutions technologiques.
Ce nouveau dispositif tarifaire s’applique uniquement aux nouveaux projets.
Les projets faisant déjà l’objet d’une demande de contrat d’achat de l’électricité avec EDF ou pour lesquels un contrat d’achat a déjà été signé continuent à bénéficier du régime tarifaire fixé en 2006. Cependant, une bulle spéculative s’étant développée depuis le mois de novembre 2009, le Gouvernement a décidé que les projets pour lesquels la demande d’achat de l’électricité a été formulée à compter du 1er novembre 2009 et n’ayant pas fait l’objet d’une demande complète de raccordement au réseau public le 11 janvier 2010 devront faire l’objet d’une nouvelle demande d’achat de l’électricité aux nouvelles conditions tarifaires.
Source :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=6624
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Econologie
Éconologie est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots
écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.
"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.
Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».
Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).
Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.
Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.
L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments,
aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.
Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il
s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.
L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.
Les écosystèmes et les services
Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.
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