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Après le clash EE-LV et le parti Socialiste, il est intéressant de suivre avec attention le nouvel avis de l'Autorité de Sûreté nucléaire qui autorise EdF à déconstruire partiellement la centrale de Brennilis, dans le Finistère. Ces vielles centrales doivent êtres démantelées et la France doit poursuivre ses efforts et engagements a augmenter sa part d'électricté produite, issue des énergies renouvelables.
Les travaux étaient arrêtés depuis 2007 suite à un jugement du Conseil d'Etat car EDF n'avait pas mené d'enquête publique. La procédure administrative a donc été revue et l'Autorité de Sûreté Nucléaire a de nouveau autorisé le groupe à déconstruire partiellement la centrale.
Les travaux redémarrent, une centaine de personnes vont travailler sur le site de Brennilis (Finistère) au cours des cinq prochaines années. Le décret paru au Journal Officiel en juillet dernier permet au groupe trois séries de travaux avec l'assainissement du ruisseau qui traverse le site, la déconstruction de la station de traitement des effluents et le démontage de 16 échangeurs de chaleur situés dans l'enceinte du réacteur. Les produits les moins toxiques seront conduits dans les centres de stockage situés dans l'Aube. Les autres rejoindront le centre d'entreposage qu'EDF fait construire à Bugey dans l'Ain. Il sera opérationnel en 2014.
Déconstruction des centrales nucléaires EDF
Pour ce qui concerne le cœur du réacteur de la centrale de Brennilis et son enceinte de protection, une demande d'autorisation de démantèlement est en cours. Elle sera présentée aux pouvoirs publics d'ici au 31 décembre 2011. Sachant que les délais d'instruction peuvent être longs, EDF estime que la centrale bretonne sera totalement déconstruite - et le site dépollué - seulement en 2025. Le coût des travaux n'est pas communiqué, il s'inscrit dans l'enveloppe des 2 milliards d'euros provisionnés par EDF pour la déconstruction de 9 réacteurs.
Source : L'UsineNouvelle
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Econologie
Éconologie est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots
écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.
"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.
Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».
Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).
Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.
Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.
L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments,
aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.
Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il
s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.
L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.
Les écosystèmes et les services
Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.
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