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Le Cloud Computing
: nouvel eldorado électronique des entreprise. L'informatique dans les nuage commence sa migration "grand public" avec les offres comme i-cloud d'Appel. LaTribune fait le point sur le Cloud
Computing (SaaS ...).
Le CLOUD COMPUTING : définition
Le Cloud Computing : qu'est ce que c'est ? Depuis trois ans environ, un concept fait fureur dans le monde du high-tech : celui de Cloud Computing ou, pour reprendre la traduction française, « d'informatique dans le nuage ». Pas un salon spécialisé, pas une revue informatique, pas une nouvelle offre logicielle qui ne fasse référence au « Cloud ». Même Apple s'est converti à cette terminologie en lançant son nouveau service de stockage des données personnelles, « iCloud ». Selon le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC), en 2011, le marché du Cloud devrait atteindre plus d'1 milliard d'euros en France avec une progression de près de 30 % en un an.
Mais si le terme est de plus en plus utilisé, sa véritable signification reste floue, voire brumeuse, pour bon nombre d'entreprises. Le principe du Cloud est pourtant assez simple. Il repose sur deux piliers : d'une part la mutualisation de serveurs informatiques et d'autre part la location de ressources. Le Cloud Computing a été inventé en 2002 par Amazon, qui cherchait un moyen de rentabiliser ses énormes parcs de serveurs informatiques dimensionnés pour absorber la charge importante des commandes des fêtes de Noël, mais plutôt inutilisés le reste de l'année. Le leader mondial du e-commerce a alors eu l'idée de louer cette puissance informatique à des entreprises.
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Intérêt multiple
On peut les diviser aujourd'hui en trois grandes familles: le SaaS (Software as a Service), le IaaS (Infrastructure as a Service) et le PaaS (Platform as a Service). Ces deux derniers modes sont encore peu usités car ils touchent au cœur de l'infrastructure informatique de l'entreprise et relèvent d'un véritable choix stratégique.
En revanche, l'usage du SaaS monte en flèche. Dérivé d'un modèle plus ancien baptisé ASP (Application Service Provider), le SaaS repose sur la location de logiciel : l'entreprise loue une application (de comptabilité, de gestion de la relation client, de messagerie...) et paie une redevance en fonction des modules dont elle a besoin, du nombre d'utilisateurs et du volume de données échangées. Le logiciel n'est donc plus installé sur le serveur de l'entreprise mais chez l'éditeur et l'accès à l'application se fait par Internet. Quant aux données, elles sont également hébergées à l'extérieur, parfois chez l'éditeur du logiciel mais le plus souvent dans les datacenters des professionnels de l'hébergement.
L'intérêt pour l'entreprise est multiple : elle n'achète pas la licence du produit et donc son investissement passe du Capex à l'Opex, ce qui, dans le cadre des dépenses informatiques, est très apprécié des directeurs financiers en période de crise. Par ailleurs, elle n'a plus à s'inquiéter des mises à jour du logiciel puisque c'est le fournisseur qui s'en charge directement (en général une ou deux fois par an) en lui faisant même profiter des enrichissements réclamés par les autres clients.
Et, surtout, une application SaaS peut être implantée deux ou trois fois plus rapidement qu'une solution classique car elle a moins d'impact sur le système d'information. Tous ces avantages expliquent que le SaaS a d'abord conquis les PME car il leur donne la possibilité d'accéder à des solutions professionnelles sans devoir faire de lourds investissements logiciels. Ce mode a également l'avantage de pallier les manques de compétences internes puisque la maintenance, les mises à jour et les problèmes techniques sont pris en charge par l'éditeur.
Négociation contractuelle
De leur côté, les grandes organisations ont été un peu plus réticentes à adopter le Cloud. Notamment pour des raisons de sécurité. Car avec le Cloud Computing, les données ne sont plus dans l'entreprise mais chez l'éditeur ou le prestataire hébergeur qui, le plus souvent, dispose de serveurs aux quatre coins de la planète.
Par ailleurs, ces données peuvent être stockées sur les mêmes serveurs que celles d'un concurrent en fonction de la disponibilité des machines. Dans ce cas, comment être certain qu'il n'y aura pas intrusion ou piratage et que seule l'entreprise aura accès à ses données ? « Le Cloud Computing n'est pas une zone de non-droit (...)
Source : LaTribune.fr (Florence Puybareau) et EasyVista
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Econologie
Éconologie est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots
écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.
"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.
Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».
Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).
Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.
Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.
L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments,
aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.
Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il
s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.
L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.
Les écosystèmes et les services
Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.
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