Partager l'article ! Bilan 2011 Permis d'émission de CO2: Scandales après scandale, les permis des émissions carbone (de dioxyde de carbone = CO2) ont atteint en 2 ...
Scandales après scandale, les permis des émissions carbone (de dioxyde de carbone = CO2) ont atteint en 2011 leur prix les plus bas historiques, malgré une augmentation de près de 17% des échanges par rapport à l'année précédente.
Permis d'émission de dioxyde de carbone (CO2)
Les permis d'émission de dioxyde de carbone (CO2) ont atteint 96 milliards d'euros l'an dernier, en hausse de 4% par rapport à 2010, rapportent les analystes de Thomson Reuters Point Carbon pour LaTribune.fr.
Dans l'Union européenne, premier marché pour les émissions de carbone, la valeur du Système communautaire d'échanges de quotas (SCEQE, ou ETS en anglais), a crû de 6% pour atteindre 76 milliards d'euros.
Rappelons que ce système SCEQE encadre les émissions de dioxyde de carbone de 10.000 usines et centrales électriques dans le but de les réduire. Il couvre environ la moitié des émissions de gaz à effet de serre dans l'UE.
Le marché des émissions carbone dans l'UE est aussi le principal acheteur de droits à polluer émis dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP) élaboré dans le cadre du Protocole de Kyoto pour les pays riches. Ce marché a pâti l'an dernier d'une émission record de droits.
A la bourse de Paris, il est possible de suivre une société BIONERSIS dont les résultats dépendent aussi du prix des permis d'émission.
Bionersis est spécialisé dans le développement de projets de valorisation énergétique du biogaz, notamment du biogaz généré par les décharges d'ordures ménagères.
Le CA par activité se répartit comme suit :
- production et vente de crédits carbone (95%) : issus de la collecte et de la combustion en torchère du méthane contenu dans les décharges exploitées ;
- production et vente d'électricité (5%) : provenant de la combustion du biogaz des décharges.
Source : LaTribune.fr et http://www.bionersis.com
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Econologie
Éconologie est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots
écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.
"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.
Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».
Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).
Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.
Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.
L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments,
aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.
Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il
s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.
L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.
Les écosystèmes et les services
Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.
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