mobilité durable

Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 09:21
- Par EcoGreenWriter

Dans la guerre qui les opposent dans le ciel, le consortium Européen Airbus avec son A380, remportera t il la bataille de l'avion le plus écologique face à Boeing ? Petites indiscrétions sur le gros porteur A380 ... Alors l'A380 l'avion commercial plus "écologique" ?


 

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Consortium Européen EADS

AIRBUS a mis tout son savoir faire pour lancer à grande échelle, et maintenant bien reel gros porteur A380.

Avec le soucis du respect de l'environnement pour en atténuer  l'impact de la fabrication avec des technologies plus propres et des processus innovants pour l' activite commerciale.

 

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Décollage du plus écologique des gros porteurs: l'A380 à Toulouse

 

Eco-Conception de l'A380

La gestion environnementale a été un critère important pour les équipements de production de l'A380 sur le site de Toulouse (avec Suez et sa filiale Elyo) en gérant l'énergie et l'eau (Recycarbo filiale d'AUREA), mais aussi les émissions de déchets. En outre Airbus a développé les solutions innovantes pour transporter les composants de l'avion à travers l'Europe (dont voies maritimes). Les Usines Lagardère de Toulouse ayant été certifié ISO14001 (certification environnementale).

 

 

Fuselage du gros porteur

L'A380 tire bénéfice également des dernières innovations en aérodynamique, ramenant la drague au minimum et améliorant l'efficacité énergétique plus loin. Des nouveaux matériaux ont permis d’alléger pour 25% la structure du poids lourd. Elles ont permis de réduire sa consommation de carburants de manière drastique.

 

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structure de l'Airbus A380

 

 

A380 : sa motorisation RR

L'A380 est équipé des nouveaux hauts réacteurs Rolls Royes de double flux du dernier cri, qui contribuent à la réduction globale de la brûlure de carburant ainsi que du bruit, le ramenant aux niveaux sans précédent. Les études actuelles avec Shell et les compagnies aériennes sont en cours pour se substituer au tout kérosène.


 

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Moteur RR alimenté par Gaz To Liquid de Shell lors de test en 2008

 

  

Consommation par passager

Avec  75 grammes de CO2 rejeté par kilomètre et par passager, il s’apparenterait même à une Toyota Prius du ciel, un chouïa plus grand. L’A380 brûle 17% de fuel de moins par siège (moins de 3 litres de carburant par passager aux 100 kilomètres) que les plus gros avions en exploitation (le vieux Boing 747). L’empreinte carbone d’un avion grandes lignes n’aurait jamais été aussi faible à en croire le site Internet du constructeur européen.

 

 

Bruit

L'avion est sensiblement plus silencieux que l'autre gros porteur et offre les marges substantielles par rapport aux plus en retard. Étant pratiquement exempt du couvre-feu de bruit, l'A380 offre une plus grande flexibilité opérationnelle aux lignes aériennes...

 

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Le prochain A380 d'AIR FRANCE

 

 

Gestion des déchets et eaux usées

Zodiac associé au groupe japonais Yokohama se sont interessé à la gestion des déchets et de l'eau embarquée. Les toilettes (17 au total dans l'avion) par exemple gèrent l'eau de nettoyage en fonction de l'utilisation (système de pesée). La réduction quantitative peut etre ramenée à 50% d'utilisation (limitation de la charge en eau au décollage).

 

 

Eclairage à bord

Soucis du détail, l'éclairage se fait à l'aide de technologie hybride: tubes fluorescents et diodes LED.

 

 

Pollution

Mais les écologistes rappellent que pour éviter d’empirer le changement climatique, il faudrait aujourd’hui limiter nos émissions de Gaz à Effet de Serre à 500 kg équivalent carbone. Or 1 litre de carburant pétrolier conduit à l’émission d’environ 800 g équivalent carbone. Sans compter que les émissions étant faites en altitude, l’effet de serre en résultant est deux à quatre fois supérieur, ce qui divise d’autant le plafond du kilométrage acceptable.

Nous pouvons aussi penser que l'explosion aux quatre coins de l'Europe des sites de production (plusieurs sites en France, Angleterres, Allemagne, Espagne) n est pas optimal (mais le consortium Européen répond à des exigences compréhensible de bassins d'emploi et de technologie).


 

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A380 better environment inside and out

 

 

Perspectives pour l'A380

Alors que volent de plus en plus d'A380 au dessus de nos têtes (25 A380 livrés sur 202 commandés), on peut raisonnablement penser que l'A380 fournit la solution la plus, socialement et économiquement responsable, à la problématique de congestion des aéroports et à la demande croissante pour des voyages et déplacement par avion. De plus de nombreux tests en étroite collaboration avec les motoristes, sont réalisés pour trouver les meilleures possibilités de remplacement du carburant actuel, que se soit au gaz liquifié, au carburant algual, végétal avec une part de biocarburant issu du jatropha ou nouvelle source renouvelable avec du "biocarburant" synthétique issu des décharges.

 

 

 

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Premières livraisons de l 'A380 d'Emirates en finition à Toulouse

 

 


Source : http://www.airbus.com/en/aircraftfamilies/a380/

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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 09:57
- Par EcoGreenWriter
Les batteries sont devenues un élément indispensable de nos objets quotidiens. On en trouve une dans chacune de nos voitures ou elles assurent le démarrage et l’alimentation électrique du véhicule. On en trouve maintenant dans la plupart des perceuses, des téléphones portables, des laptops… et dans bien d’autres objets « sans fils ». Les batteries sont aujourd’hui un des points majeurs qui décideront de l’apparition des véhicules électriques dans nos rues, solution à nos problèmes de dépendance énergétique et de pollution dans le domaine des transports.
 
 
  batterie_electrique_renault.jpg

La batterie est un moyen stockage de l’énergie

L’électricité se stocke mal et il n’existe que peu de solution pour stoker de l’énergie électrique. La batterie est une solution de stockage, mais le problème bien connu des batteries est sa faible capacité de stockage :
  • Elles pèsent lourd : un kilo de plomb stocke 100 fois moins d’énergie qu’un kilo de gazole[1].
  • Elles prennent de la place : un litre de plomb stocke 33 fois moins d’énergie qu’un litre de gazole[2].
Les choses s’améliorent un peu grâce au lithium, mais on est encore loin, très loin du gazole pour transporter l’énergie d’un véhicule.
 

 

 
Gazole [1]
Plomb
Li-ion Kokam
Li-ion A 123
Poids
3500 Wh/kg
1kWh = 0,3kg
37 Wh/kg
1kWh = 27kg
134 Wh/kg
1kWh = 7.5kg
100 Wh/kg
1kWh = 10kg
Volume
3000 Wh/l
100 Wh/l
278 Wh/l
170 Wh/l

 

 

Un historique en plomb

La batterie moderne a été inventée en 1800 par Volta. Elle était composée de disque en zinc et argent séparés par du papier humide. Il s’agissait d’une des premières méthodes de génération de l’électricité, 20 avant l’utilisation des champs magnétiques. Gaston Planté invente la version « rechargeable » de cette pile en 1859, basée sur deux électrodes en plomb et de l’acide sulfurique. Il s’aperçoit que la réaction est réversible : la batterie au plomb, tel qu’on la connaît aujourd’hui, était inventée[3].
 

 

Waldemar Jungner (Suède) invente en 1899 la batterie au nickel-cadmium, qui, comme sont nom l’indique, utilise du nickel et du cadmium. Elle est aujourd’hui plus connue sous le nom de NiCd. Thomas Edison (US) remplace le cadmium par le fer en 1901 et invente la batterie nickel-fer. La batterie au plomb utilise de l’acide sulfurique, ce qui n’est pas le cas de ces nouvelles chimies, mais elles sont trop chères et il faudra attendre des progrès techniques important pour qu’elles soient industrialisées.

Le fonctionnement des piles/batteries est toujours le même : deux électrodes et un électrolyte permettant la réaction chimique qui produit du courant[4]. Certaine de ces réactions sont réversibles, ce qui permet la recharge de la batterie.
 

Toute l’évolution des piles et batteries se situe donc dans l’amélioration de ces trois éléments : anode, cathode et électrolyte, pour augmenter leurs capacités et leur durée de vie en contenant leurs poids, leurs volumes et leur prix[5].
 
 

4 grandes familles… et quelques acronymes

Cette évolution a donnée lieu à un foisonnement d’acronymes qui indique en parti ou complètement la composition des trois éléments. Dans un ordre historique cela donne :
 
Batterie au plomb
Electrolyte liquide, basée sur des électrodes en plomb et de l’acide sulfurique comme électrolyte.
Electrolyte stabilisé ou « batterie gel », appelée aussi VRLA (Valve Regulated Lead Acid) ou AGM (Absorbant Glass Material) ou SLA (Sealed Lead Acid). L’électrolyte est absorbé dans un matériau, de la fibre de verre par exemple, ce qui évite les fuites d’acide.
 
 
Batterie NiCd
Les batteries nickel / cadmium (NiCd) sont composées d’électrodes en nickel oxyde hydroxyde et en cadmium. L’électrolyte est alcalin (donc, moins dangereux que l’acide sulfurique).
 
 
Batterie NiMh
Les batteries Nickel-Metal Hydride (NiMH) sont similaires aux batteries NiCd mais elles utilisent un alliage qui absorbe l’hydrogène à la place du Cadmium : le nickel oxyhydroxide (NiOOH).
 
 
Batterie Li-ion
Les batteries lithium ion (Li-ion) sont basées sur le passage d’ions Lithium de l’anode à la cathode pendant la décharge et l’inverse pendant la charge. L’anode est généralement en graphite et la cathode en un oxyde métallique : LiCoO2, LiMnO2, LiFePO4 ou Li2FePO4F. L’électrolyte est composé de d’un sel de lithium. L’électrolyte peut être solide ou liquide. Dans ce dernier cas, il s’agit des batteries connues sous le nom de Li-Po, signifiant Lithium ion polymère. Il s’agit d’un polymère gélifié : LiPF6, LiBF4, ou LiClO4 et d’un solvant organique comme l’éther. Cette liste n’est bien sur, pas exhaustive et en constante évolution… Il existe donc plusieurs combinaisons possibles de cathodes et d’électrolyte pour ces batteries lithium, combinaisons chimiques qui donnent des propriétés différentes.
 
 
 

Devant cette offre, sur quels critères choisir sa batterie ?

Nous avons vue que le poids et le volume d’un kWh est une première caractéristique importante des batteries. Il y en a beaucoup d’autres qui expliquent qu’en fonction des usages, on trouve encore des batteries plomb, NiCd et NiMh… Sans être trop technique, on peut retenir les grandes règles suivantes qui départagent ces technologies.
 
 

Batterie au plomb

Les batteries au plomb sont anciennes et surtout « maitrisées ». Aujourd’hui, il y en a au moins une dans chaque voiture[6]. On sait plus ou moins recycler le plomb, et l’habitude veut qu’on ait oublié qu’elle contenait de l’acide sulfurique, surtout avec les batteries modernes « étanches ». Elles sont adaptées à un usage automobile (températures extrêmes, durées de vie, vibrations etc.). En conséquence, elles sont peu chères, donc indiquées dès que le critère prix prime. On les retrouve dans les vélos électriques premier prix, les premiers véhicules électriques etc. Inconvénient de poids : leur masse. La quantité d’énergie embarquée est faible. S’ajoute à cela, une durée de vie absolue longue (6 ans) mais courte si on l’utilise en décharge profonde : une batterie au plomb ne supportera pas plus de 500 cycles de charge/décharge complet (ou profond dans le vocabulaire batterie). Dans le cas d’une utilisation automobile, la voiture recharge la batterie dès que le moteur tourne[7]. Mais dans le cas d’un usage « traction » pour déplacer un véhicule électrique, il faut soit s’astreindre à recharger la batterie le plus souvent possible, soit admettre qu’au bout de 500 recharges complètes, il faut changer de batterie.
 
 

Batterie NiCd

Les batteries NiCd sont aussi bien maitrisées et robustes. Elles supportent les déchargent profondes, elles aiment même bien ça, et sont capables de fournir beaucoup de courant. Elles durent plus de 2000 cycles. Leurs inconvénients majeurs sont :
  • le fameux effet mémoire qui oblige justement à les décharger complètement – profondément – régulièrement
  • et l’utilisation de métaux polluants.

Elles sont donc indiquées dans le cas d’usage industriels répétitifs et continuels : chargée et déchargée tous les jours par exemple.

 

 

Batterie NiMh

Les batteries NiMh emportent plus d’énergie que les batteries NiCd (le double environ), mais permettent moins de cycles, synonyme de durée de vie plus réduite. Mais cette durée de vie est par contre, très grande si on ne les décharge pas complètement. C’est ce qui permet à Toyota d’annoncer des durées de vie de 600 000km sur le pack de batterie d’une Prius. Conséquence : une batterie qui a pour caractéristique 10 kWh d’énergie n’est en fait capable d’embarquer que 10*30% kWh=3KWh si on se limite à 30% de profondeur de décharge pour augmenter la durée de vie… Autre problème, ces batteries se déchargent toutes seules si on ne les utilise pas. C’est le cas de toutes les batteries, mais la fuite est ici deux fois plus importante que dans le cas du NiCd par exemple.
Avantage : elles n’embarquent pas de polluant, ce qui facilite l’usage grand public, et résiste aux contraintes automobiles. On les trouve donc logiquement aujourd’hui dans tous les véhicules hybrides, mais aussi dans bien des appareils électriques premiers prix. Pensez simplement à les recharger souvent et ne les décharger pas complètement !
 
 

Batterie Li-ion

Les batteries Li-ion vont certainement balayées toutes les technologies… si on trouve un moyen de régler efficacement le léger problème d’auto-inflammation (les batteries prennent feu). Elles ont une forte capacité énergétique, permettent des puissances élevée, des recharges très rapides. Leur adoption massive dans les portables de toutes sortes a fait baisser les prix – du moins, pour l’instant c’est le cas des petites batteries. Leur forme est très flexible (rondes, plates etc.) et n’utilisent pas de polluant[8]. Pour éviter le problème de l’auto-inflammation, elle nécessite une électronique de surveillance, sorte de fusible qui limite les tensions de charge et de décharge.
 
Comme le démontre le nombre de chimies existantes et annoncées quotidiennement, elles sont encore en évolution forte. Certaines chimies permettent de résoudre le problème de l’auto-inflammation (LiFePo par exemple) mais font baisser la quantité d’énergie embarquée, d’autres augmentent la puissance maximale en conservant un bon rendement etc. Il faut donc choisir la bonne chimie, le bon constructeur en fonction de ses besoins en espérant qu’une nouvelle chimie et/ou implantation des composants permette d’obtenir la batterie parfaite, fiable et économique…
 
Le tableau ci-dessous donne quelques données techniques approximatives sur les technologies existantes. Les données précises se trouvent sur les fiches techniques des constructeurs.
 
 
 
NiCd
NiMH
Plomb
Li-ion
Densité énergétique (Wh/kg)[a]
45-80
60-120
30-50
110-160
Nombre de cycle de charge/décharge[b]
1500
300 to 500
200 to 300
500 to 1000
Temps de recharge rapide
1h
2-4h
8-16h
2-4h
Tolérance à la surcharge
Moyenne
Faible
Haute
Très basse
Autodécharge par mois
20%
30%
5%
10%
Voltage nominal d’une cellule
1.25V
1.25V
2V
3.6V
Courant[c]
 - en pic
 - utilisation normale

20C
1C

5C
0.5C

5C
0.2C

plus de 2C
1C
Plage de températures de fonctionnement
(en décharge)
-40 à 60°C
-20 à 60°C
-20 à 60°C
-20 à 60°C
Commercialisé depuis
1950
1990
1970
1991
Extrait du livre d’Isidor Buchmann.
 

[a] Quantité d’énergie embarquée par kg. Plus elle est importante, plus vous pourrez utiliser votre batterie sans la recharger.
[b] Il s’agit ici de décharges profondes. On considère que la batterie est « morte » lorsqu’elle n’est plus capable de stocker 80% de sa capacité initiale.
[c] La puissance d’une batterie s’exprime généralement en coefficient multiplicateur « C » de la capacité nominale du stockage de la batterie. Une batterie de 2Ah permettant 5C pourra débiter 5x2=10A.


[1] En ne conservant que 30% de l’énergie du gazole pour tenir compte des rendements moyens des moteurs thermiques.
[2] On compare ici ce que l’on appelle techniquement la densité d’énergie massique aussi appelée énergie spécifique et la densité d’énergie volumique. Elles s’expriment en Wh/kg et en Wh/l.
[3] Une batterie est la réunion d'éléments générateurs de courant électrique, une pile, un appareil transformant en énergie électrique l'énergie dégagée par une réaction chimique. L'appareil créé par Volta étant fait de disques de métal empilés… On entend souvent dire que la batterie est rechargeable et la pile non rechargeable, mais cette notion est floues. Les piles alcalines sont rechargeables.
[4] Les thermopiles, les piles photovoltaïques et les piles atomiques sont appelées piles par extension, mais ne fonctionne pas sur ce principe.
[5]Dans certains domaines d’application, par exemple, le domaine spatial ou militaire, le prix importe peu. On trouvera donc parfois des batteries largement meilleure que ce que nous connaissons, mais à un prix inaccessible au grand public.
[6] Elles seront certainement remplacées rapidement par des batteries Lithium…
[7] Cela n’est pas tout à fait exact, il existe de plus en plus souvent des stratégies complexes de recharge pour éviter de perdre de la puissance dans l’alternateur lorsque la batterie est suffisamment chargée.
[8] Mais on n’a pas encore vraiment trouvé de recyclage…
 
 
 
Par Fabio FERRARI

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Symbiocars a été créée pour promouvoir les technologies des véhicules hybrides et électriques.

Symbiocars publie des articles généraux sur ces technologies et aide le développement de jeunes pousses de ce domaine.

 
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 09:19
- Par EcoGreenWriter
Les constructeurs automobiles cherchent par tous les moyens à réduire la consommation de carburant de leur moteur, et les équipementiers sont largement intégrés à la conception des véhicules, et n’hésitent plus non plus, à l’image de Valéo ou Michelin, de faire évoluer leurs produits vers des technologies plus propres. Détails sur les pneumatiques plus écologiques : les pneus « verts ».
 
 

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Qu’est ce qui freine ?

La résistance au roulement. A chaque tour de roue, la bande de roulement se déforme lorsqu’elle entre en contact avec le sol et le quitte à nouveau. La gomme, en se déformant, dégage de l'énergie sous forme de chaleur. Ce phénomène est responsable à 90% de la "résistance au roulement" du pneumatique. 
 
Plus la résistance au roulement est élevée, plus l'énergie requise pour faire avancer le véhicule est importante. Plus le moteur doit contrer la résistance au roulement, plus il consomme d'énergie. La résistance au roulement d'un pneu est équivalente à la force nécessaire à une voiture pour gravir une pente de 1%. Soit l’équivalent de 20% du régime moteur ou encore 3kW pour une petite voiture à 100km/h.
 
Grâce à des technologies de conception de pointe et l'utilisation de silice, la résistance au roulement d'un pneumatique peut être considérablement réduite. C’est par exemple le choix développé par Michelin ou Pirelli.
 
 
 

Qu est ce qu un pneu vert ?

Un pneu vert est un pneu à faible résistance au roulement et qui doit conserver ses propriétés exceptionnelles de performance en termes d'adhérence et d'usure. Depuis des décennies, l’entreprise Clermontoise développe de tels pneus comme les pneus Energy, puis maintenant les Energy saver, GreenX , 4ème génération de pneus verts.
 
3 pneus de tourisme Michelin sur 4 vendus aujourd'hui en Europe sont des pneus verts.
Les pneus verts Michelin sont identifiables grâce au label Green X présent sur le flanc (à côté de la dimension du pneu).
 
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(GreenX pneu écologique de Michelin)
 
D’autres firmes comme Pirelli ou Continental, ne sont pas en reste et ont développé leurs propres technologies. Pirelli a présenté l'an passé son Cinturato et Continental continue d’améliorer son EcoContact.
 
 

Impact sur la consommation et les émissions de CO2 ?

Des tests en conditions réelles effectués au Royaume Uni ont comparé la consommation de carburant de véhicules équipés de pneus verts dont les Michelin (ici des Energy E3A) avec celle de véhicules équipés par des pneus de concurrents. La résistance au roulement de 20% moindre du pneu Michelin Energy, par rapport aux concurrents, s'est traduite par une économie de carburant d'environ 2,5%.
 
Avec cet ordre de grandeur, c’est bien la promesse de réaliser des économies de carburant de l’ordre de 0.2 à 0.4 litre au 100km et d’abaisser ses émissions de CO2 de 4 à 8g/Km.
 
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Le site de Michelin calculant les économies de Carburant avec les pneus verts
 
Pour un conducteur effectuant près de 20 000 Km par an, cela équivaut à une économie annuelle qui se compte en dizaines d’euros selon la taille de son véhicule et le carburant utilisé. Pour un conducteur de flotte effectuant 36 800km, le bénéfice est naturellement deux fois plus important. Les propriétaires de parcs automobiles peuvent économiser plusieurs milliers d'euros par an.
 

Sécurité des pneus verts

La sécurité est un enjeu majeur du pneumatique. La mise sur le marché de pneus ne peut se passer de test de performance sécuritaire au moins aussi bon que les précédentes générations.
L’arrivée de pneus verts a fait l’objet d’études sérieuses de l’organisme allemand TÜV SÜD Automotive en avril et mai 2008, certifiant leur excellent comportement. Pour autant Continental ou L’Automobile Magazine ne se laissait pas aussi facilement convaincre et déploraient, à contre courant encore en début d’été, chacun de leur côté, des performances pouvant être moindre sur route mouillée.( Test TÜV SÜD )
 
 

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Selon certains, la faible résistance au roulement rallongerait les distances de freinage des pneus verts

 

Longévité des pneumatiques

Nous connaissions nos pneus qui pouvaient, selon notre mode de conduite et la multiplication des ronds-points, réaliser 30 à 50.000 Km. Mais est ce que le fait de changer la composition du pneu, en passant du carbone à la silice, allait réduire la longévité ? Pour les constructeurs, la réponse est claire : les nouvelles technologies n’ont pas dégradé la longévité du pneumatique, au contraire, celle-ci serait accrue de près de 30% soit une extension possible moyenne d’environ  11.000 Km, environ une année entière de roulage pour des véhicules de ville et mixte.
 
 

Du côté environnemental

Outre que près de 100% des pneumatiques Michelin sont réalisés dans des usines certifiées ISO 14001, il faut souligner aussi l’effort des constructeurs quant à la disparition de leurs pneumatiques les huiles aromatiques assez polluant (hydrocarbures aromatiques cyclique comme le benzène). Ces derniers se retrouvaient suite à l’usure de la bande de roulement, libérés sous formes de particules nocives pour la santé.

Le groupe clermontois a devancé la prochaine directive Européenne de 2 ans puisqu’elle sera applicable à l’ensemble du marché en 2010-2011.
 

Pneus verts à la vente:

Pour l’instant, tous les véhicules neufs, ne sont pas tous chaussés de ces pneus dits verts. Pirelli chausse la nouvelle Fiat 500 et concernant les Michelins Energy Saver, seuls une vingtaine de véhicules les portent, à l’image des Peugeot 207 et 308, les Renault Twingo et Clio..., les Mercédes Classe B et C, les Fiat 500, Fiorino, la Toyota Yaris , la Wolkswagen Golf ou les Volvo V70 et S80 ...
 
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Michelin n°1 des pneus verts
 
Leurs avantages n’étant plus à démontrer, il ne restent plus qu’à les demander lors de votre prochain changement, en deuxième monte, alors qu’ils sont disponibles dans plus de 40 dimensions (13, 14, 15 et 16 pouces et entre dimensions 145 et 205 dont 155, 175, 185, 195).
 
 

Eco-pneumatiques et bonus écologique ?

Malheureusement, un temps supporté par le Ministère de l'écologie et du développement durable et de la mer (MEDDM) l’application d’un bonus écologique n'est pas rentré en vigueur pour l’achat de ces éco-pneumatiques.
 
 
 
Source : Michelin, Pirelli, AutoBio, L’Automobile Magazine
Pour tout comprendre sur le pneu à silice : WIPO
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 09:12
- Par EcoGreenWriter
Alors, que notre économie développée est basée sur un pétrole bon marché, et que notre environnement se dégrade à marche forcée, l'arrivée de nouvelles technologies pointe le bout de son nez. Les constructeurs annoncent à chaque Salon de l'Auto ses (proto-)modèles électriques, il est temps, que des alternatives crédibles se développent et se propagent en masse: tout le monde attend la voiture électrique ! 
 
  
 
L’histoire de la voiture électrique commence avec l’histoire de l’automobile :

La voiture électrique : inconvénients 

Certains se souviennent de la Jamais-Contente, première voiture à dépasser les 100 km/h en 1899 ? A l’époque ou les pompes à essence étaient aussi rares que les stations à hydrogène aujourd’hui, la question c’est donc posée : Pourquoi l’essence puis le gazole ont-ils supplanté la voiture électrique alors que « tout le monde l’attend » ?
 
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La Jamais contente
 
La réponse tient en une phrase : « la voiture électrique, c’est le fil ou le boulet »[1]. Ce qui a fait le succès des couples moteur 4 temps/essence puis moteur diesel/gazole, c’est que l’énergie nécessaire à transporter la voiture, son conducteur et accessoirement, le reste de sa famille et les bagages, doit prendre peu de place, de poids et être stockée de manière sûre. Il est bien difficile de concurrencer le litre d’essence sur ces domaines.
  
 
 

Le fil ?

C’est le train, le tramway, une solution élégante mais qui nécessite une infrastructure lourde à déployer et qui n’offre évidemment pas la liberté d’aller ou l’on veut. Le boulet ? c’est la batterie.
 
La batterie au plomb qui n’a que peu évoluée depuis son invention[2] en 1889. Elle stocke en gros 100 fois moins d’énergie qu’un kilo d’essence, et 33 fois moins qu’un litre d’essence si l’on prend en compte le rendement moyen d’un véhicule diesel moderne et d’une chaine de traction électrique moderne. Ces rapports sont discutables puisqu’ils s’appuient sur des « rendements moyens de véhicules modernes », mais ils donnent une idée du rapport de force. Enfin, le temps de recharge d’une batterie est assez lent. Il ne faut pas oublier que l’automobile doit satisfaire un besoin de déplacement libre d’un certains nombre de passager, sans passer 6h à faire le plein, et même si ces critères sont loin de ceux qui décident aujourd’hui du choix d’un véhicule, ils restent des exigences de bases…
 
 

Les technologies évoluent : batterie et puissance, aussi

D’un coté, les batteries deviennent de plus en plus performantes. On ne remerciera jamais assez les perceuses électriques sans fil et les portables de toutes sortent qui financent ces avancées. Mais malgré tous ces efforts, nous sommes encore loin de l’essence…[3] Parallèlement à cela, les moteurs diesel évoluent, même si tout le monde s’accorde sur le fait que cette amélioration atteint une asymptote. Et que dire s’il était possible de fortement réduire la quantité de CO2 et des polluants relâchés dans l’atmosphère grâce à un « super pot » qui par exemple, stockerait les gaz.
 
Car en effet, quels sont les avantages de la voiture électrique ? Son silence de fonctionnement : les personnes qui ont eu la chance de rouler en électrique s’en souviennent, et les conducteurs de voitures hybrides n’apprécient généralement pas le passage au thermique.
La « puissance » : en effet, le moteur électrique a pour lui un couple linéaire, donnant une impression d’accélération forte et continue, le tout dans un rendement à faire pâlir de jalousie le plus beau des moteurs 4 temps[4].
 
Vous êtes certainement sensible à la pollution, et vous pensez que c’est l’avantage principal ?
 
 

Avantages de la voiture électrique

La démonstration est difficile à faire. La quantité de CO2 produite par kW d’électricité dépend fortement de l’énergie primaire qui a été utilisée pour la produire. S’il s’agit d’un dérivé du pétrole sans capture du CO2, le bilan reste un peu meilleur, mais il faut se battre pour le démontrer.
Si la production est massivement à base de charbon, comme en Chine, le bilan devient défavorable. Ceci fait dire à certains réactionnaires que « la voiture électrique pollue plus que la voiture à essence ». La France est le bon élève sur ce sujet. Le nucléaire ne génère pas de CO2, mais des déchets radioactifs.
 
Pour rester positif, l’effort sur la réduction du CO2 généré et l’augmentation de la part des renouvelables dans la production d’électricité est un effort mondial. Il est à parier qu’il sera plus simple de capturer le CO2 produit par une centrale à charbon que celui qui sort du pot d’échappement d’une voiture[5].
 
 
Il reste enfin le coût au km...
  
 

Prix d'une voiture électrique

Le porte-monnaie est pour moi, le seul critère qui peut faire vraiment bouger les choses. La démonstration de l’avantage économique de l’électricité est elle aussi difficile à faire. Si l’on ajoute le coût du kWh au coût d’amortissement de la batterie, qui malheureusement s’use, le bilan n’est pas toujours en faveur de l’électrique. Et je ne compte pas les coûts d’industrialisation et d’adaptation des technologies électriques à l’automobile (seul Toyota a une vrai expérience), les coûts d’infrastructure, les efforts de transmutation culturelle du vieux monde de l’automobile (je cherche la pierre adéquate, des idées ?), etc.
 
La flambée du prix du pétrole aide à faire pencher la balance du bon coté, mais paradoxalement, si les constructeurs atteignent leurs résultats de baisse de CO2 par km, il s’en suivra une baisse mécanique de la consommation qui compensera en partie l’augmentation du prix de l’essence… On peut chipoter sur la date du peak-oil, mais une chose est sûre, nous finirons bien par ne plus avoir de pétrole !

La voiture électrique a-t-elle finalement une chance de voir le jour rapidement ?
 
 
Arrivée de la voiture électrique
Dans l’état actuel des choses et sans changer les exigences (autonomies, mêmes voitures) les chances sont très faibles. Il existe tout de même des pistes : amélioration des batteries, « voiture de ville », hydrogène, nouveaux business modèles[6]. Dans un premier temps, l’hybridation ouvre la voie. L’hybridation oblige l’apparition des courants forts et des gros moteurs électriques dans les véhicules… Mon conseil : achetez une voiture hybride, demandez à votre concessionnaire favori des nouvelles des belles promesses des salons de Frankfort, Tokyo, Genève etc. Toyota reste l’aiguillon qui pousse tout le monde vers l’électrique.7].

image ecolo-trader.fr

La Prius Toyota des Taxis G7 version voiture hybride : essence/électrique

 

J’espère vivement que le retard technologique accumulé par tous les constructeurs vis-à-vis de Toyota sera rapidement rattrapé.

 
 
Seul GM essaie aujourd’hui de faire mieux en proposant une solution encore plus innovante basée sur l’hybridation série. Mais il est vrai que sur le marché américain, les équilibres ne sont pas les mêmes[8].
 
L’Europe se sent protégée par le bon vieux diesel et le taux de dieselification.


Pourtant l'e-voiture arrive. A suivre donc...
 
 
 
Sources :
[1]La solution qui semble émerger est le confinement dans des grottes souterraines, comme à Lacq.
[2]
http://www.projectbetterplace.com/[3] A surveiller, A123, LG, Valence, Bolloré, Saft, Kokam.
[4] Encore +27% en janvier sur les vente d’hybride au US.
[5] François Roby, Vers la voiture sans pétrole
[6] Mise au point par Gaston planté en 1889
[7] Rapports d’environ 40 pour le poids et 20 pour le volume en Li-ion
[8]
http://www.youtube.com/watch?v=8qDZOBQs60w
 
 
 
Par Fabio FERRARI

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Symbiocars a été créée pour promouvoir les technologies des véhicules hybrides et électriques.

Symbiocars publie des articles généraux sur ces technologies et aide le développement de jeunes pousses de ce domaine.

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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 15:39
- Par EcoGreenWriter
Après Ferrari d'annoncer la sortie d'un bolide hybride, c'est au tour de la firme Porsche (Groupe Wolskwagen) de présenter prochainement sa version 911 GT3 R hybride, 110 ans exactement après l'avènement du premier véhicule de Ferdinand Porsche. Photo de la prochaine Porsche 911 hybride.


porche-hybryde_911hybride.jpg
photo de la porsche 911 GT3 R hybride


"Plus de puissance pour moins de carburant"

Porsche AG, présentera lors des 24h de Nordschleife of Nürburgring le 15 et 16 mai prochain, sa version 911 GT3 R hybride. Pour la firme, c'est toute la phylosophie de Porsche qui transparaitra dans ce bolide, "plus de puissance pour moins de carburant". Pour l'instant cette technologie n'est destinée qu'aux véhicules de courses, une sorte de prototype, un laboratoire. Le principe étant l'étude avant une éventuelle commercialisation aux prochains nouveaux modèles ? Car les bolides de Stuttgart ne sont pas des exemples de sobriétés en terme de consommation de carburant et d'émissions de polluants et de Co2, même chaussée en Michelin ...

Technologie hybride innovante Porche

The innovative hybrid technology featured in the car has been developed especially for racing, standing out significantly in its configuration and components from conventional hybrid systems. In this case, electrical front axle drive with two electric motors developing 60 kW each supplements the 480-bhp four-litre flat-six at the rear of the 911 GT3 R Hybrid. A further significant point is that instead of the usual batteries in a hybrid road car, an electrical flywheel power generator fitted in the interior next to the driver delivers energy to the electric motors.


Source :  Présentation de la Porsche 911 GT3 R hybride ;   http://www.porsche.com/usa/




Découvrez aussi la : FERRARI 599 GTB hybride







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Econologie
Éconologie
est un néologisme issu de la juxtaposition du préfixe econo- issu du terme économie et du suffixe -logie issu du terme écologie pour mettre en exergue le fait que le mots écologie et économie ont d'un point de vue étymologique le même sens. Le mot signifiant ainsi que cette nouvelle approche veut réconcilier écologie et économie.


Développement durable

"Un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs", telle est la première définition du développement durable, donnée par Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien en 1987.


L’investissement responsable

Pour la Commission européenne, le concept de « responsabilité sociale des entreprises » est défini comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».


Ressource naturelles

Les ressources naturelles sont des matières premièrse dont les propriétés sont utilisées par l'homme ou par d'autres espèces vivantes, pour satisfaire un besoin. Les ressources naturelles sont l'eau, l'air, la terre, le soleil, mais aussi les matières premières (métaux, minerais), les organismes vivants (micro-organismes, matières végétales, forêts, animaux), et les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel). On pense souvent aux ressources naturelles comme étant des sources d'énergie, alors qu'elles sont avant tout des conditions d'émergence de la vie en général (le soleil, l'eau, l'air, les espèces vivantes).


Énergie renouvelable

Les énergies renouvelables proviennent de ressources biologiques inépuisables (c'est le cas du soleil, de l'air, du coeur chaud de la terre) ou quasiment illimitées (ainsi de l'eau ou des végétaux). On comprend essentiellement dans les énergies renouvelables l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'énergie éolienne, la géothermie, l'énergie de la biomasse, et la valorisation énergétique des déchets.


Le transport durable

Le transport durable ou mobilité durable, conformément aux trois piliers du développement durable, doit à la fois permettre l'efficacité économique et la croissance économique, contribuer à la qualité de vie et au bien-être social, et restreindre au maximum les nuisances sur la santé et l'environnement. Il consiste dans la modernisation des infrastructures, la maîtrise des flux, et le report sur les modes de transport doux et sur les transports collectifs.


L'habitat durable

L'habitat durable est le type d'habitat qui minimise au maximum les impacts sur l'environnement. Il touche aux techniques de construction ou de réhabilitation des bâtiments, aux matériaux ou appareils utilisés, mais aussi aux comportements ou aux habitudes que génèrent les divers modes d'habitation.
On comprend dans la catégorie de l'habitat durable, l'habitation à basse énergie, la maison passive ou la maison à énergie positive.


La biodiversité
La biodiversité
, ou diversité biologique, désigne l'ensemble des richesses du vivant. Elle est la ressource naturelle par excellence, indispensable à l'existence des matières premières fondamentales : de l'oxygène au bétail, en passant par l'eau, les terres, les végétaux, etc.
La biodiversité recouvre l'ensemble des interactions entre la diversité des gènes (biodiversité génétique), des espèces d'un éco-système (biodiversité spécifique), et des milieux d'un paysage (biodiversité écologique).
C'est au Sommet de la Terre de Rio en 1992 que se fait jour la notion de biodiversité, qui devient patrimoine commun de l'humanité.
Les énérgies alternatives

Les énergies alternatives autres que l'éolien, le solaire, la géothermie, la biomasse et l'hydrogène.
Le bioéthanol est l'éthanol d'origine biologique et agricole. Il est produit à partir de matières végétale. Il est utilisé comme biocarburant (ou agrocarburant) dans les moteurs à essence. Il s'agit d'un vecteur énergétique issu de l’agriculture et appartenant à la famille des énergies renouvelables.


L'énergie Hydrogène

L'hydrogène deviendra-t-il le combustible renouvelable et inépuisable de l'avenir ?
L'hydrogène est un vecteur énergétique sert comme carburant de transport ou dans des machines fixes, au moyen de piles à combustible.
Une pile à combustible permet de convertir l'énergie chimique en énergie électrique. Les seules émissions de ce procédé sont l'eau et la chaleur.


Les écosystèmes et les services

Ce sont les bénéfices que les écosystèmes procurent aux hommes : ce sont des services de prélèvement (nourriture eau, ...), des services de régulation (régulation des inondations, de la sécheresse, de la dégradation des sols, et des maladies), des services d’auto-entretien (formation des sols, développement du cycle nutritionnel), et des services culturels (bénéfices d’agrément, bénéfices d’ordre spirituel, religieux) et d’autres avantages non matériels.



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